14/07/2017

L'AMOUR SE VAUTRE parodie "Un jour ou l'autre" Mylène FARMER

 

L'amour se vautre
Je rêvasse et toi, tu vis l'enfer
Dans les eaux solitaires
Etre privée de tout, de soi
Dans l'angoisse, tu dois rester docile
Ta vie est en péril
Combien de coups font ton quotidien
 
Si profond est ton chagrin
Inféconds serments de fou
Malchance d en'être qu'une femme
Sous verrou
Consciences endormies
T'offense dans ton lit
Tes illusions ne sont qu'un mauvais goût
 
Confinée dans les échos d'une spirale
Son délire n'est pas ta faute, tu sais
Endosser un tel fardeau
Laisse séquelles
Tu t'es brûlée les deux ailes d'aimer
 
Toi qui pleure et se résigne
Laisse ce tortionnaire
A ses idéaux de pervers
Tu te vois devenir meurtrière
Parce que meurent tes prières
Continuer à vivre te dérange
 
Tu affrontes lendemains
L'horizon qui devient flou
Si seulement tu n'étais pas femme
A genoux
L'évasion, t'y renonce
Ton cœur ne dénonce
Un paravent qui reste droit debout
 
Confinée dans les échos d'une spirale
Son délire n'est pas ta faute, tu sais
Endosser un tel fardeau
Laisse séquelles
Tu t'es brûlée les deux ailes d'aimer
 
Le 07/12/2015- P
Un jour ou l'autre - Mylène FARMER

 

01/04/2017

EXTREME MYTHOMANIE parodie "Je t'aime mélancolie (1)" Mylène FARMER

 
 
Extrême mythomanie
Tes sornettes m’empoisonnent ! Ta faiblesse est félonne ! 
C’est comme une envie
Qui devient frénésie !
Comme une idée fixe
De jouer la comédie !
Le vrai, deçà ?!!
Il relève le défi
D’enjoliver sa vie !
C’est l’âme vile et contaminée
D’espoirs démesurés !
  
Le bien l’assène,
En douce, il souffre.
Atteint géhenne,
« La mousse » l’étouffe.
 
C’est comme une envie
De gloire, de fantaisie !
C’est comme le suffixe
Qui donne sens à sa vie, sa vie, sa vie…
Des discours polis
Qui effacent vérité(39)!
Le malaise s’édifie
En vecteur d’intérêts ! 
 
Quand il est pris
Dans la senne rétrécie,
La même acrobatie
Inventée, le délivre !
Comme l’enfant qui,
Enchaîne les bêtises,
Arrange ses dires
Dans un sourire..
Vilaine mythomanie !

Quand compromis,
La scène se contredit,
Sa ruse démentie,
Il se perd en délires…
Il feint l’avanie,
Anime le délit
Il mystifie ses souvenirs
Extrême mythomanie !
 
C’est l’esprit génie
Qui joue de son revers
Chaque « Toi » : démagogie,
Cela ne vous déplaise….
Je crois qu’il vit
De la crédulité
Des âmes écorchées…
Après tout, qu’il vante ses mérites,
Son charme est renommé, et toc !
 
Repeint la scène
D’une touche, d’une couche !
Tient en haleine,
Sa bouche fait mouche ! 
 
C’est l’homme accusé
D’aucune moralité !
L’homme qui utilise,
Séducteur engendré…
En somme, c’est ça…
Pour plaire, ses atouts
Sont « paraître » et « broder ».
Mais là, mais là, mais là, mon filou
Ton jeu va s’enferrer, alors !
Le 01/08/06
Je t’aime mélancolie – MF - 36

19/03/2017

QUEL PARTENAIRE parodie "A quoi je sers" Mylène FARMER

Quel partenaire  

Si différents, se cherchent en vain pour être aimés
Une fréquence interférée par l’opposé
Tout se dégrade  
Et se complique
Quand se partage
Le partage du vide !
 
Il ne dépense que pour l’objet d’utilité
Mais elle compense par l’inutile, mais dépenser
Des incartades 
Antinomiques(143)   
Duo de charme
Mais duel d’éthiques !
 
Dans ce jeu, quel partenaire(144)
Serait le mien de nous                     
Et ces deux vies complémentaires
Contre le temps, se joue l’amour(145) !
Mais entrevoir dans cette paire
Un doute de rien du tout
Bien souvent en sens contraire
Survient le non retour !
 
Lui, se contente de suivre les sens de l’émoi
Elle se concentre pour ne pas dire n’importe quoi(146)
Lui, c’est chimique  
Elle, romantique
Dans ce décalage
Naît trouble d’équilibre !
 
Dans ce jeu, quel partenaire
Serait le brin de nous                     
Qui peut convenir, de quelle manière
Quels ingrédients dans cet amour !
Mais entrevoir dans ce compère
Une faute qui pousse à bout
Le piment des caractères
Brûle fibre de l’amour !    
Le 03/05/07   A quoi je sers – MF – 9