14/07/2017

L'AMOUR SE VAUTRE parodie "Un jour ou l'autre" Mylène FARMER

 

L'amour se vautre
Je rêvasse et toi, tu vis l'enfer
Dans les eaux solitaires
Etre privée de tout, de soi
Dans l'angoisse, tu dois rester docile
Ta vie est en péril
Combien de coups font ton quotidien
 
Si profond est ton chagrin
Inféconds serments de fou
Malchance d en'être qu'une femme
Sous verrou
Consciences endormies
T'offense dans ton lit
Tes illusions ne sont qu'un mauvais goût
 
Confinée dans les échos d'une spirale
Son délire n'est pas ta faute, tu sais
Endosser un tel fardeau
Laisse séquelles
Tu t'es brûlée les deux ailes d'aimer
 
Toi qui pleure et se résigne
Laisse ce tortionnaire
A ses idéaux de pervers
Tu te vois devenir meurtrière
Parce que meurent tes prières
Continuer à vivre te dérange
 
Tu affrontes lendemains
L'horizon qui devient flou
Si seulement tu n'étais pas femme
A genoux
L'évasion, t'y renonce
Ton cœur ne dénonce
Un paravent qui reste droit debout
 
Confinée dans les échos d'une spirale
Son délire n'est pas ta faute, tu sais
Endosser un tel fardeau
Laisse séquelles
Tu t'es brûlée les deux ailes d'aimer
 
Le 07/12/2015- P
Un jour ou l'autre - Mylène FARMER

 

26/04/2017

L'INNOCENT parodie "Et pourtant" Mylène FARMER

 
L’innocent 
Quand, quand mensonges sont meurtriers…
Quand, quand on ose le pas de tuer …
 
« Je suppose » nourrit débat : Qui est coupable ?
C’est l’affaire de tout média !
Etat de combat….
 
Eprouvant ce jour mutilé pour atteindre l’immonde.
Cruellement, ce jour est court…..
L’innocent entrevoyait le chemin qui mène à l’ombre…
Suffocant, ses cris sont sourds….
 
Si, si moroses sont les séquelles, survie….
Comme l’épave que l’on délaisse à la ruine….
D'accusables silhouettes(49) en décadence(50)                                       
Devenues sous l’influence(51) suspectes d’ apparences(52)      
 
Eprouvant ce jour mutilé pour atteindre l’immonde.
Cruellement, ce jour est lourd…..
L’innocent entrevoyait le chemin qui mène à l’ombre…
Suffocant, ses cris sont sourds….
 
Affligeant, ce jour tourmenté pour dépeindre l’immonde !
Lentement, ce jour inonde….
L’innocent, entre procès et chagrin,vies ternes qui sombrent
Ecoutant les bruits qui comblent !
 Le 11/10/06    Et pourtant  – MF – 27

01/04/2017

EXTREME MYTHOMANIE parodie "Je t'aime mélancolie (1)" Mylène FARMER

 
 
Extrême mythomanie
Tes sornettes m’empoisonnent ! Ta faiblesse est félonne ! 
C’est comme une envie
Qui devient frénésie !
Comme une idée fixe
De jouer la comédie !
Le vrai, deçà ?!!
Il relève le défi
D’enjoliver sa vie !
C’est l’âme vile et contaminée
D’espoirs démesurés !
  
Le bien l’assène,
En douce, il souffre.
Atteint géhenne,
« La mousse » l’étouffe.
 
C’est comme une envie
De gloire, de fantaisie !
C’est comme le suffixe
Qui donne sens à sa vie, sa vie, sa vie…
Des discours polis
Qui effacent vérité(39)!
Le malaise s’édifie
En vecteur d’intérêts ! 
 
Quand il est pris
Dans la senne rétrécie,
La même acrobatie
Inventée, le délivre !
Comme l’enfant qui,
Enchaîne les bêtises,
Arrange ses dires
Dans un sourire..
Vilaine mythomanie !

Quand compromis,
La scène se contredit,
Sa ruse démentie,
Il se perd en délires…
Il feint l’avanie,
Anime le délit
Il mystifie ses souvenirs
Extrême mythomanie !
 
C’est l’esprit génie
Qui joue de son revers
Chaque « Toi » : démagogie,
Cela ne vous déplaise….
Je crois qu’il vit
De la crédulité
Des âmes écorchées…
Après tout, qu’il vante ses mérites,
Son charme est renommé, et toc !
 
Repeint la scène
D’une touche, d’une couche !
Tient en haleine,
Sa bouche fait mouche ! 
 
C’est l’homme accusé
D’aucune moralité !
L’homme qui utilise,
Séducteur engendré…
En somme, c’est ça…
Pour plaire, ses atouts
Sont « paraître » et « broder ».
Mais là, mais là, mais là, mon filou
Ton jeu va s’enferrer, alors !
Le 01/08/06
Je t’aime mélancolie – MF - 36