23/08/2017

BREAK THE WALLS parodie "Fuck them all" Mylène FARMER

Break the walls

Je rêve de romance, 
D’un monde sans violence,
D’abolir le mensonge,
Et d’embellir mes songes,
 
Des actes d’indulgences,
D’éveiller les consciences,
Primitive est notre âme,
Et nos mains dotés d’armes…
 
Faire de l’amour un empire ! Utopique !
De la haine, une ruine ! Chimérique !
Dans la peine… s’épanouir ! Authentique !
Bon Dieu ! aimons-nous souffrir ?
 
Break the walls !
Qui soutiennent à hauteur les pleurs et la haine.
Break the walls !
Qui retiennent la douceur, les couleurs sous peine.
 
Break the walls !
Qui soutiennent à hauteur les pleurs et la haine.
Break the walls !
Qui renferment dans nos cœurs un amour en chaînes.
  
Je rêve d’innocence,
D’un monde sans indigence,
D’excès de réussites,
D’un air féerique.
 
Mépris et malveillance,
Sentiments de souffrance,
Carence d’amour maudite,
C’est une ère tragique
Faire de l’amour un empire ! Utopique !
De la haine, une ruine ! Chimérique !
Dans la peine… s’épanouir ! Authentique !
Bon Dieu ! aimons-nous souffrir ? 
 
Break the walls ! 
Qui soutiennent à hauteur les pleurs et la haine. 
Break the walls ! 
Qui retiennent la douceur, les couleurs sous peine. 
 
Break the walls 
Qui soutiennent à hauteur les pleurs et la haine. 
Break the walls !
Qui renferment dans nos cœurs un amour en chaînes. 
                                                                             Le 21/04/06     Fuck them all –MF - 30 

22/07/2017

L'EXCES parodie "Regerts" Mylène FARMER & Jean-Louis MURAT

Fais pas dans l’excès !
Loin, va loin qui sonde
Terrain, l’ampleur des faits(87)
Prospecte le fond(88)
D’un avantage(89) !               
 
Mais nos âmes confondent,
S’imprègnent de matériel
Encourent l’effet
D’un non dosage(90) !                       
 
Superflus est dommage(91)         
Vicie notre époque,
Ne fait davantage,
Tarit les stocks !                         
 
Modérons l’outrance
Dans nos tendances
Le peu d’excédent fermente !
 
Fais pas dans l’excès
Quand l’assistance, compense,
Détourne l’intérêt
Qu’ l’intempérance déclenche(92)
Fais pas dans l’excès,
C’est la faiblesse du siècle
Protège les réformes(93)                    
D’humanité !
 
De tout, tu te prives
Tes rêves sont résidus
Prévois une issue positive(94)
 
Profusément dissipe(95)
L’essaim qu’apaise l’abus(96)        
Qu’importe les offres, il butine(97)
 
Plus que la déficience
L’excès assèche                                         
L’esprit s’évapore
Dans l’inconscience !
 
Sous l’exagération
Se cache l’ultième
Pas vers le trésor d’aubaines !
 
Fais pas Concevoir
Dans l’excès Mais prévoir
Joue prévoyance, prudence
Réprouve Et savoir
L’intérêtCe qu’on doit
Et que commence sapience !
Fais pas  Qui saura
Dans l’excès, En l’état
C’est la faiblesse du siècle Fabriquer           
Préfère les réformes  Sa croix                
D’humanité ! De sagacité    
 
 Fais pas  Recevoir
 Dans l’excès  Un espoir
 Joue prévoyance, prudence
 Réprouve  Et savoir
 L’intérêt Ce qu’on doit
 Et que commence sapience !
 Fais pas Qui saura
 Dans l’excès, En l’état
 C’est la faiblesse du siècle Apprivoise
 Préfère les réformesLes choix                
 D’humanité ! De lucidité(98)             
 
Le 07/02/07             Regrets  – MF – 78

17/02/2017

L'AVENIR EST ERODE parodie "Et si vieillir m'était conté" Mylène FARMER

 
L’avenir est érodé 
L’avis des hommes est fondé sur d’autres priorités
Là-haut, nos Dieux s’en plaignent. 
L’envie des hommes est réelle, détruire l’autre est cruel
Mais que faire sans laisser séquelles
 
La vie des hommes est portée par le gain, le plumage(G) 
Nos âmes font naufrage 
Mais ces graines au vent jetées ont su autant germer
L’éclosion sera dommage..
 
Et l’avenir est érodé.
Mots lâchés ne font effets.
Seuls les nobles actes remédient
Etres éplorés au Paradis…
 
La vie parfois messagère apporte la lumière
A nos yeux de mortels, et…
Quand compter remplace aimer ; Abîmer, primauté…
Nos derrières sont sur poudrière…
 
Et l’avenir est érodé.
Cause est reliée à l’effet
Seuls, les hommes commettent tragédie    
Etres altérés par les envies…
 Le 06/06/06
Et si vieillir m’était conté  – MF – 28