23/08/2017

GIEL S'EN FOUT parodie "Mylène s'en fout" Mylène FARMER

Giel s’en fout !
Sur fond de fatum,
Un ultimatum,
Voie sans repère,
L’âme solitaire,
Ton choix mystère
Comme délibéré…
Tes pas, des maux en écho…
Toi qui n’avais
Plus de rêves et trop de sanglots
Noirs au recto...
  
Du préjudice
Giel s’en fout !
Des cicatrices
Giel s’en fout !
Son pas est le grand saut des plus fous…
Aux cieux, l’éxil
Giel, déçu de tout !
 
Choix de l’ailleurs
Brave ou lâcheur !
Le code assure
Une imposture
Dans l’asile obscur !
Comme tu as faussé
Ton esprit erre sans repos
Viens comme tu es
Avec tes fêlures, tes défauts 
Purs au verso
Le 19/09/06
Mylène s’en fout  – MF – 58 

07/05/2016

C'EST L'HISTOIRE parodie "Redonne-moi" Mylène FARMER

 
C’est l’histoire…. 
Comme un chemin qui se profile,
Marqué de traces bien futiles.
« Nés » pour devenir :
Communs, fautes de désirs, où(18)                                                                             
Connus et subir les coups !
Mais des êtres éphémères, sûr !
 
Dans ce chemin qui se profile,
Reste un passage indélébile.
Prédestination,
Jeu de divination
Pour ajouter une page d’histoire,
Où demeure l’empreinte…. de soi !
 
C’est l’histoire prémonitoire
D’un chemin de croix,
D’une vie si brève, remplie de rêves.
C’est l’histoire d’hasards et de choix,
D’un cœur élève, percé de glaives.
C’est l’histoire d’une trajectoire
Peut-être fièvre, peut-être mièvre.
C’est l’histoire toujours du pourquoi
Tout ce qui fait qu’on est là !
 
Comme un chemin semblant tranquille,
Semé de leurres, inaccessible.
« Nés » pour devenir :
Riches, mendiants de désirs, où…
Pauvres, nantis de plaisirs doux…
Mais reste un goût d’ amer…tume ! 
                                                                    Le 31/05/06 Redonne-moi – MF – 76 

31/08/2015

COSSE parodie "Quand" Mylène FARMER

COSSE
Moi, mi-froid, mi-chaud
Alvéole d'un lot
Comme passagère
 
Moi, je fais dodo
Au verso sans recto
Destin de poussière
 
Comme ma vie s'embête, m'exile les rêves
Et en somme (dormir), je suis passive de ces heures qui s'étiolent
 
Fais escale sur la lune
Dans la nuit qui se consume
Se délavent mes journées
M'épuise de m'ennuyer
 
Cosse, y a pas d'issue
Je me suis perdue
Telle la Bovary
Que le temps est lent, anéantissant
Sous ma couverture, je m'attends
 
Comme je végète, d'asile, je rêve
Et en somme, je suis active dans l'ailleurs qui somnole
 
Fais escale sur la lune
Sans un bruit, je me consume
Se délavent mes journées
D'époque, je me suis trompée
                                                                                        Le 15/12/2013- P/  Quand - Mylène FARMER